Publié par : coodgle | 8 mai, 2009

UN FONCTIONNAIRE SOLIDAIRE CA N’EXISTE PAS

C’est quel jour pour vous la journée de solidarité pour nos vieux? J’en parle parceque pour moi c’est aujourd’hui.
Je constate quand même que depuis que cette mesure est en place, il n’y a que les employés du privé qui s’y collent…  Nos fonctionnaires veulent que le privé soit solidaire avec eux et les soutiennent lors de leurs grèves qui fait chier tout le monde, et c’est pour notre bien.. par contre quand il faut leur demander à eux d’être solidaire c’est une autre histoire.

Publié par : coodgle | 28 avril, 2009

HADOPI : l’UMP, PARTI PIRATE !

Pour avoir utilisé sans autorisation le titre Kids, du groupe new-yorkais MGMT, l’UMP a obtenu de ne payer «que» 30000€ de dédommagement, selon France Info. Alors que le parti majoritaire défend bec et ongles une loi anti-piratage jugée injuste, sa crédibilité sur la Hadopi en prend un coup !

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Quelle idée d’accompagner l’entrée en scène de Jean-Pierre Raffarin à la Convention nationale de l’UMP du 24 janvier avec le dernier tube revival seventies du groupe MGMT sans autorisation ? Au delà de l’évidente faute de goût, l’idée n’était pas très maligne à la veille de la présentation d’un texte de lutte contre le piratage à l’Assemblée nationale !

Comme par un fait exprès, c’est la semaine où la loi Hadopi, rejetée une première fois, repasse au Parlement que la conclusion tombe : l’UMP devra s’acquitter de 30000€ de dommages et intérêts (plus 2500€ de frais d’avocats) auprès des membres de MGMT, comme nous le révèlent nos confrères de France Info.

Un règlement à l’amiable qui a évité un procès au pénal pour contrefaçon — délit puni de 3 ans de prison et 300000€ d’amende. La somme n’a pas été encaissée par le groupe qui souhaite la verser à un organisme de protection du droit moral. Il faut dire qu’avec les universités d’été des partis politiques qui approchent, mieux vaut se prémunir contre les pirates !
Publié par : coodgle | 14 avril, 2009

36 15 QUI N’EN VEUT : HADOPI !

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Députés : voter plus pour gagner plus ?

Après le fiasco du vote sur la loi Hadopi, la majorité envisage d’appliquer les sanctions prévues par le règlement de l’Assemblée pour absentéisme … mais des «incitations», conformes à l’idéologie sarkozyste, sont également envisagées !

En effet, aulieu de sanctionner pécunièrement l’absentéisme à l’assemblée (sanction qui est d’ailleurs prévue dans les textes mais rarement mise en pratique), nos chers (très chers) députés de la majorité souhaiterai tourner leur déconvenue à leur avantage en accordant des “primes” aux présents! Du pur Sarkosysme…

Revaloriser le pouvoir d’achat des Parlementaires, c’est bien, mais changer le système, c’est mieux ! A 7008,65€ brut d’indemnité par mois, on aurait espéré que les députés intègrent l’assiduité dans leur contrat. Bref qu’ils fassent le travail pour lequel ils sont grassement payés.

Publié par : coodgle | 1 avril, 2009

TAISEZ VOUS ELKABACH!

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Merci monsieur le Président. » Trop flatté de l’honneur qui lui était fait d’interviewer dans les murs de l’Elysée pour l’ouverture du G20, ce n’est pas quatre fois que Jean-Pierre Elkabbach a rendu grâce. « Je vous remercie de nous avoir reçu dans le salon Murat. Merci. », a-t-il même conclu. Stoïque, le chef de l’Etat ne lui a pas rendu la politesse. Pourtant, il aurait pu : du début à la fin, à part quelques insistance, le journaliste a laissé le Président dérouler le discours d’auto-célébration lénifiante qu’il avait prévu. Sarkozy ne va jamais chez Europe 1 par hasard.

Parlez M. Elkabbach !
Sur le sommet de Londres, le Président a pu ressortir intégralement tous ses discours sur la finance dérégulée, les paradis fiscaux et la réforme du capitalisme sans presque être interrompu. Elkabbach va jusqu’à fournir des phrases que Sarkozy répète textuellement : « vous ne vous associerez pas à un sommet qui ne déciderait de rien ?
-Je ne m’associerais pas à un sommet qui ne déciderait de rien, »
répète le Président. Sortant de son rôle de souffleur, l’animateur tente vainement une question plus terre à terre : « les Français aimeraient savoir concrètement ce que vous allez faire pour eux. » Le Président est lancé et laisse Elkabbach au bord de son discours.

Humiliation publique
Inquiet d’avoir froissé le chef de l’Etat, l’intervieweur tente de l’amadouer par une formulation flatteuse : « Le président Obama reste-t-il, comme l’était le candidat Obama, votre copain ? » Presque vexé par une telle familiarité, Sarkozy le reprend d’un vif « ça ne se passe pas comme ça. »

Se sachant en position de force, il décide même de jouer de son atout. « Pourquoi vous donnez l’impression de vouloir donner des cibles ? », demande soudain Elkabbach. « Soyez précis !», exige le Président.
- Eh bien… Vous avez stigmatisé les enseignants-chercheurs, la presse…
»,  bredouille le journaliste.
-Quand ? J’attends !» s‘agace Sarkozy. Vous me posez une question, je vous demande, calmement, sereinement d’être plus précis.»
-Quand vous avez fait votre discours sur la recherche», lance Elkabbach.
-Un milliard d’euros..», glisse Sarkozy pour rappeler ses promesses au monde de la recherche.
- Des efforts extrêmement remarqués et remarquables », se rattrape e journaliste comme un courtisan pris en faute tente de louer la magnanimité du souverain.

Au secours M. le Président !
« Il faut que vous abaissiez le climat, sinon bientôt on chantera « ça ira ça ira, les banquiers et les patrons à la lanterne ! », plaisante Elkabbach. « Dites ça à ceux qui font les unes », répond le Président, si conscient de son pouvoir sur l’intervieweur qu’il lui parle comme à un laquais.

Pour rester sur une bonne impression, il finit même les phrases de Sarkozy se rêvant en capitaine menant le vaisseau France dans la tempête : « il faut donner des solutions aux Français, donner de la vitalité aux Français. » Las, l’interview est déjà terminée : le chef de l’Etat n’est pas sorti une seule fois du plan de son discours, s’est avantageusement présenté comme le leader mondial de la résolution de la crise, a moqué la presse d’opposition, les manifestants…La tranquillité et le confort de certaines radios privées est sans pareil. A la décharge de Jean-Pierre Elkabach, l’exercice d’interviewer solitaire à l’Elysée n’a jamais laissé intact les journalistes qui s’y sont prêtés. Difficile de jouer les Rouletabille sous les ors de la République…

Sylvain Lapoix.

Publié par : coodgle | 29 mars, 2009

METRO: C’EST TROP

Je sais bien qu’en matière journalistique, Metro est loin d’être une référence. Mais quand même, lorsque l’on rédige un billet pour la une du journal, on se renseigne un minimum, on vérifie, bref on fait son boulot de journaliste quoi.

metro

Sur la une de vendredi dernier le quotidien gratuit consacre une moitié de page à l’ouverture ce week-end à Melbourne du championnat du monde de formule 1 2009 à l’occasion du Grand Prix d’Australie. Et à mon avis le gars qui a reçu la corvée de rédiger cet article ne doit pas très bien s’y connaître et qui plus est n’est pas super renseigné (ou ne sait pas trouver les bonnes sources, ce qui à l’heure d’internet est quand même difficile).

Extrait: “Après une décennie dominée par McLaren, la formule 1 pourrait bien être secouée par sa nouvelle réglementation. Le champion en titre, Lewis Hamilton, se voit menacé par Kimi Rakkonen, Fernando Alonso et Felipe Massa“.

Alors pour le suspense je rappelle que ce sont ces 4 pilotes qui se disputaient déjà le titre l’année dernière donc je ne vois pas ce qu’il y a d’extraordinaire.

Ensuite à propos de la dernière décennie dominée par Mclaren, je cite les noms des champions constructeurs ces dix dernières années:

1999: Ferrari / 2000: Ferrari / 2001: Ferrari / 2002: Ferrari / 2003: Ferrari / 2004: Ferrari / 2005: Renault / 2006: Renault / 2007: Ferrari / 2008 : Ferrari.

Je ne sais pas où les “journalistes” de Metro sont allés chercher la domination de McLaren…

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